WebCleaner | Suppression des avis GoWork *

* Webcleaner intervient pour demander et obtenir la suppression de fiches GoWork ou d’avis publiés sur GoWork.fr

« Comment supprimer Gowork avec tous les avis diffamatoires ? »
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Supprimer Gowork ?

En bref : GoWork publie des fiches d’entreprises et des avis qui peuvent apparaître très haut dans Google et affecter directement la réputation des entreprises.
Certains avis peuvent être contestés lorsqu’ils ne correspondent pas à une expérience réelle, proviennent d’un concurrent ou d’un ancien salarié, ou présentent un caractère dénigrant, diffamatoire ou contraire aux règles applicables.
WebCleaner intervient pour demander la suppression de certains avis et, selon la situation juridique du professionnel, de certaines fiches GoWork.
Il ne s’agit pas d’une procédure automatique : chaque dossier fait l’objet d’une étude préalable.
Un acompte éventuellement versé est remboursé en cas d’échec dans les conditions prévues par les CGV.

Webcleaner intervient pour demander et obtenir, selon les circonstances du dossier, la suppression de fiches GoWork ou d’avis publiés sur GoWork.fr.

Gowork

Pour les entreprises personnes morales, Webcleaner peut intervenir afin d’obtenir la suppression d’avis lorsque leur contenu ou les conditions de leur publication le permettent. Pour les entreprises en nom personnel, nous pouvons également demander et, lorsque les conditions juridiques sont réunies, obtenir la suppression physique de la fiche GoWork.

Étude préalable gratuite • Paiement au résultat • Acompte remboursé en cas d’échec selon CGV

Gowork se propose d’être le site de référence des avis sur les entreprises en France.

Comme le site Signal-Arnaques, GoWork permet la publication d’avis sans vérification systématique préalable de l’expérience alléguée par leur auteur. Cette absence de vérification systématique peut rendre difficile pour l’entreprise concernée l’identification de l’auteur ou la contestation de l’authenticité de certains contenus.

GoWork.fr est exploité par une société de droit polonais. La plateforme est néanmoins spécifiquement destinée au marché français, ce qui permet, selon la nature du litige, d’invoquer les règles françaises et européennes applicables.

GoWork crée une fiche consacrée à l’entreprise sur laquelle les internautes peuvent publier des contributions.

 Des professionnels contestent par ailleurs le maintien de certains avis qu’ils considèrent comme faux ou non authentiques.

La plateforme Gowork permet ainsi la publication de contributions sous pseudonyme ou sans identification publique de leur auteur, ce qui peut compliquer voire rendre impossible leur authentification par l’entreprise concernée.

Toute entreprise référencée sur Gowork peut alors subir une campagne de dénigrement par tout internaute décidé à ruiner sa réputation sur Internet.

Plusieurs décisions judiciaires ont relevé des difficultés concernant le fonctionnement de GoWork, notamment en matière de transparence, d’incitation au dénigrement et d’origine de certains contenus publiés sur la plateforme.

Dans l’affaire Sun Cosmetics, le Tribunal a considéré qu’un commentaire sans auteur identifiable était en réalité un commentaire de GoWork. Dans l’affaire Chloro Terre, le jugement relate la souscription d’un abonnement, le retrait de commentaires puis leur republication après suspension de l’abonnement, tout en déboutant finalement Chloro Terre de ses demandes. La plateforme publie par ailleurs aujourd’hui certains contenus générés automatiquement et identifiés « Agent AI ».

La jurisprudence relative à GoWork a ainsi mis en lumière plusieurs difficultés concernant le fonctionnement de la plateforme.

Dès le 25 mai 2023, le Tribunal de commerce de Paris, dans l’affaire Socateb et Cie / Galerie de l’Echaudé c/ GoWork, a condamné la société à verser 2 000 euros à chacune des demanderesses au titre de leur préjudice moral, en retenant une « incitation au dénigrement et [un] non-respect des obligations de transparence incombant aux plateformes de collecte d’avis ».

Deux ans plus tard, le 5 juin 2025, le Tribunal des activités économiques de Paris s’est à nouveau penché sur le fonctionnement de GoWork dans l’affaire Sun Cosmetics. Le Tribunal des activités économiques de Paris a notamment relevé qu’un commentaire ne comportait aucun auteur identifiable et en a déduit qu’il s’agissait en réalité d’un commentaire de GoWork lui-même.

Enfin, dans un jugement du 18 décembre 2025 concernant Chloro Terre, anciennement Pro Bio Terre, le même Tribunal a relaté l’enchaînement suivant : après la publication de commentaires litigieux, l’entreprise a souscrit un abonnement GoWork, les commentaires ont été retirés, puis ils ont été republiés après la suspension de cet abonnement. Le Tribunal a toutefois finalement débouté Chloro Terre de ses demandes.

 

Des professionnels et commerçants se sont plaints auprès de GoWork de la diffusion d’avis qu’ils considéraient comme diffamatoires, faux ou outranciers.


Des professionnels ont rencontré des difficultés à obtenir directement la suppression de contenus auprès de GoWork, société établie en Pologne. Le fait que GoWork.fr s’adresse spécifiquement au public français permet toutefois d’invoquer, selon le litige, les dispositions françaises et européennes applicables.

note gowork
Les règles françaises et européennes peuvent donc être applicables selon la nature du litige et du contenu concerné.

Comment supprimer Gowork ou obtenir la suppression de ses avis ?

Lorsque les contenus publiés sur GoWork constituent des avis de consommateurs entrant dans le champ du Code de la consommation, nous pouvons notamment invoquer les règles relatives à l’authenticité et à la transparence des avis en ligne.
 

Depuis le 28 mai 2022, l’article L.121-4, 27° du Code de la consommation (la directive Omnibus) qualifie de pratique commerciale trompeuse le fait d’affirmer que des avis sur un produit sont diffusés par des consommateurs qui l’ont effectivement utilisé ou acheté sans avoir pris les mesures nécessaires pour le vérifier. Le 28° vise également la diffusion ou la commande de faux avis ou de fausses recommandations de consommateurs.

 

L’article L.121-3 du Code de la consommation prévoit en outre que, lorsqu’un professionnel donne accès à des avis de consommateurs, les informations permettant d’établir si et comment il garantit que les avis publiés émanent de consommateurs ayant effectivement utilisé ou acheté le produit sont réputées substantielles.
 

Aujourd’hui, Webcleaner peut intervenir pour demander la suppression complète d’une fiche GoWork concernant une entreprise en nom personnel et, lorsque les conditions juridiques sont réunies, obtenir son effacement.

 
Ainsi, l’omission de ces informations peut, selon les circonstances, être susceptible de relever des règles relatives aux pratiques commerciales trompeuses.

Supprimer Gowork

Pour les entreprises personnes morales, nous pouvons également intervenir afin d’obtenir la suppression d’un ou plusieurs avis GoWork lorsque leur contenu ou leurs conditions de publication permettent de la demander.

 
Quel est le tarif ?

WebCleaner ne pratique pas la tarification opportuniste, en fonction de la taille de l’entreprise ou l’atteinte subie.

Nos devis seront fonction du nombre d’avis.

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S’il n’y avait pas d’avis négatif sur les différentes fiches d’entreprises… telles Google Maps / My Business, TripAdvisor, Pages Jaunes… personne ne voudrait y supprimer les avis, on accepterait sans difficulté ces fiches.

 

Fiches que détiennent, toutefois, entièrement ces entreprises de notation qui les publient. Le « propriétaire » gérant de l’entreprise n’a lui qu’un accès de gestion. 

Sans possibilité directe pour le gestionnaire de supprimer lui-même ces fiches ni certaines notations parfois fausses qu’il conteste et subit.

 

 

Or, la critique, puisqu’il s’agit de donner son avis pour féliciter ou faire grief à l’établissement noté, comporte bien évidemment de bonnes et de mauvaises notes.

 

Ces notes induisent une moyenne matérialisée par des étoiles de 1 à 5 étoiles. Cette moyenne permet d’évaluer en un coup d’oeil la notoriété d’une entreprise et la satisfaction de ses clients.

 

Cette information n’est pas dépourvue d’intérêt. Quand elle permet de mettre en avant les meilleurs établissements et de signaler au consommateur ceux qui ont mécontenté leur clientèle. Alors que ces fiches de notation sont créées sans l’autorisation du propriétaire et posent d’emblée un problème de légitimité éditoriale.

FAUX AVIS, FAUX CLIENTS

faux avisMais la situation serait acceptable si toutes les notes, avis et commentaires étaient sincères et mesurés. Or, ce n’est pas toujours le cas quand les clients profitent de cette possibilité de notation pour pratiquer le dénigrement.

Par mauvais esprit, rancune ou malveillance. Ou encore pour bénéficier d’une réduction en échange du retrait de l’avis négatif !  

On parle alors de chantage au mauvais avis.

 

Les avis qui impactent immédiatement les entreprises peuvent donc être une monnaie d’échange. Ou un moyen stratégique de nuire commercialement à une entreprise.

Certains avis peuvent ne pas correspondre à une expérience réelle ou sincère. Ils peuvent notamment provenir de personnes qui ne sont pas clientes, de concurrents ou d’anciens salariés.

Des personnes n’ayant pas réellement eu recours à l’entreprise peuvent également utiliser différents comptes afin de multiplier les contenus négatifs.

En présence d’avis non authentiques, la notation affichée par GoWork ou Google peut ne plus refléter fidèlement la satisfaction réelle de la clientèle.

Quand il est permis à quiconque y compris la concurrence, de multiplier les avis dans une campagne de notation négative. 

Ce type de pression peut également prendre la forme d’une menace de publication ou de maintien d’un avis négatif en contrepartie d’une réduction, d’une gratuité ou d’un autre avantage. Ces pratiques peuvent altérer la fiabilité globale des systèmes de notation.

Lorsqu’un avis relève du dénigrement, de la diffamation ou enfreint les règles de la plateforme, comment en apporter les éléments permettant d’en obtenir la suppression auprès de Google, GoWork ou TripAdvisor ? Et comment avoir gain de cause ?

Que peut-on faire ?

La possibilité de supprimer GOWORK devrait être offerte à tout professionnel. 


Or, GoWork peut refuser certaines demandes de suppression de fiches, en invoquant notamment le caractère public des informations diffusées ou l’intérêt des avis pour les internautes. Ces refus peuvent toutefois être contestés selon la situation juridique du professionnel concerné.

 

Webcleaner intervient pour obtenir la suppression de pages et d’avis GoWork, ainsi que de contenus publiés sur d’autres annuaires et plateformes d’avis. Il ne s’agit pas d’une technique automatique : chaque dossier fait l’objet d’une étude préalable afin d’identifier les démarches adaptées.

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Acompte remboursé en cas d’échec dans les conditions prévues par nos CGV.

La crédibilité des avis ?

SIGNAL-ARNAQUES : les avis négatifs mis en avant

Signal-Arnaques semble permettre à toute personne de poster des commentaires et des avis, sans aucune vérification de sincérité, c’est à dire sans vérification sommaire du fait que le commentateur est bien client. Ni que son grief éventuel est bien fondé (se plaindre mais parfois se plaindre de quoi ? De la couleur de la peinture des murs ?)

Signal-arnaques.com dit sur son site : « Les utilisateurs sont responsables du contenu qu’ils publient. Signal-Arnaques ne contrôle pas ces informations à priori et ne peut être tenu responsable de leur contenu tant qu’une demande de modération respectueuse de la loi ne soit réalisée. »

Cependant, lorsqu’une entreprise conteste un commentaire qui apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Signal-arnaques ne demande aucune preuve d’expérience d’achat à l’auteur du commentaire. Résultat, Signal-arnaques ne démontre aucune vérification véritablement effectuée. 

Et le commentaire en question, bien que contesté par l’entreprise, peut continuer à être affiché sur le site Signal-Arnaques.com.

 

Pire, lors de la demande d’examen d’un avis ou commentaire, Signal arnaques conserve l’impact négatif de celui-ci sur la note générale de l’entreprise évaluée.

Ce fonctionnement peut maintenir l’impact négatif du commentaire sur la notation de l’entreprise pendant son examen.

L’entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier. Nous allons voir pourquoi. C’est à dire quel est l’intérêt pour ces plateformes de favoriser la présence d’avis négatifs.

TRIPADVISOR : la vérification peu fiable des avis

« Le système de détection de faux avis de Tripadvisor est défaillant.
Le site de voyage insiste sur le fait que tous les avis passent au travers de « filtres anti-fraude ». (…)

Or, le problème de TripAdvisor est que ce site joue tout sur la quantité. Étant donné qu’il est leader, il réunit une quantité astronomique d’avis de consommateurs, forcément difficiles à modérer.
Le système de TripAdvisor est un modèle de rentabilité, et le rêve de tout entrepreneur : les contenus sont entièrement produits par les internautes, ce qui minimise les coûts tout en maximisant les bénéfices. Au départ, ce modèle c’est : zéro coût, et un maximum de bénéfices amenés par l’extérieur. C’est brillant. »
Source :
https://atlantico.fr/article/decryptage/les-faux-avis-de-tripadvisor–le-geant-du-voyage-en-ligne-pris-au-piege-de-son-modele-economique-jean-pierre-nadir

« Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

– Générer du trafic sur leur plateforme d’avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

– Obliger les entreprises à ouvrir un compte payant chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s’agit là de chantage commercial caractérisé. »
Source :
https://www.stephanealligne.com/2018/12/fake-reviews-trustpilot-la-plateforme-de-collecte-d-avis-clients-bientot-dans-le-collimateur-de-la-justice.html

 

Trustpilot crée également des profils d’entreprises et propose parallèlement aux professionnels des services commerciaux payants liés à la gestion de leur présence et de leurs avis sur la plateforme.

Cet abonnement « permet aux professionnels de répondre mieux aux avis laissés par l’entremise d’une équipe dédiée aux questions et signalements ».

Lire sur TrustPilot : « Comment fonctionne le modèle économique de Trustpilot ? »

Acompte remboursé en cas d’échec dans les conditions prévues par nos CGV.

Pour supprimer vos avis sur un site Internet, indiquez-nous les pages Gowork, My Business, Signal-Arnaques, Pages Jaunes... indésirables par le formulaire de demande de devis gratuit.

Notre connaissance technique et juridique des plateformes nous permet d’étudier gratuitement votre demande et de déterminer les démarches susceptibles d’aboutir à la suppression des contenus concernés. 

Lorsqu’une suppression est juridiquement ou techniquement possible, Webcleaner effectue les démarches nécessaires auprès de la plateforme ou du moteur de recherche concerné. Les délais et les possibilités de suppression dépendent de chaque dossier.

Demande de suppression de lien : page internet ou résultat Google (photo, vidéo, fiche My Business)

Coller les liens indésirables ou cliquer ci-dessous pour les rechercher :





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