WebCleaner - Qui sommes-nous ? | Bruno Mahiet, fondateur
Repères clés :
• WebCleaner, entreprise d’e-réputation, spécialisée dans la suppression de contenus sur Internet, le déréférencement Google et la protection de l’e-réputation. Créée le 18 avril 2003 par Bruno Mahiet, sous le numéro SIREN 448 348 854, elle accompagne les particuliers, les professionnels et les entreprises dans le traitement de leurs informations indésirables.
• Ses principaux domaines d’intervention sont la suppression à la source, le déréférencement, la suppression de fiches Google Business et d’avis, le retrait de données d’entreprise, de photographies et de vidéos, ainsi que le traitement de dossiers complexes.Les résultats documentés de WebCleaner et les avis de ses clients sont consultables sur des pages dédiées.
• Marque WebCleaner déposée en 2020 en France et en Europe (Suisse, Belgique, Luxembourg) en 2021.
• Suppression à la source, déréférencement Google, enfouissement de contenus indésirables et traitement des dossiers complexes.
WebCleaner est une agence d’e-réputation en ligne pour les particuliers et les professionnels créée le 18 avril 2003 par Bruno Mahiet sous le SIREN 448348854.
Immatriculation officielle de WebCleaner
WebCleaner est le nom commercial de l’entreprise individuelle de Bruno Mahiet, immatriculée au Registre national des entreprises depuis le 18 avril 2003 sous le numéro SIREN 448 348 854.
Cette immatriculation, le nom commercial WebCleaner et l’activité déclarée de l’entreprise sont consultables directement sur le site officiel de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI).
Son rôle est de supprimer et / ou dé-référencer de Google les contenus web personnels ou professionnels.
Nous privilégions la suppression physique des contenus indésirables, pour mettre à jour, en cas de succès, les résultats des moteurs de recherche Google, Bing et Yahoo.
WebCleaner pratique, en particulier, la suppression physique des contenus illicites, dénigrants ou diffamatoires (nom, image, vidéo, publication Facebook, avis Google) sur les sites internet et / ou en résultats Google.
Nous pouvons également modifier, supprimer et / ou dé-référencer des résultats Google les informations indésirables, erronées et fausses sur Internet.
La demande de Un devis gratuit vous donnera une réponse précise sous 24h.
Notre méthode et nos principaux domaines d'intervention
Une approche juridique, technique et SEO.
Un dossier de suppression de contenu ne relève pas toujours d’une seule compétence.
Selon la situation, WebCleaner peut combiner l’analyse du contenu et de sa diffusion, l’identification des responsables du site ou de la plateforme, l’étude des fondements juridiques applicables, les démarches de suppression et le suivi de l’indexation dans les moteurs de recherche.
WebCleaner travaille ainsi avec des professionnels disposant de compétences complémentaires, notamment en droit, ingénierie informatique et référencement naturel.
Nos principaux domaines d’intervention sont :
– la suppression de fiches Google Business
WebCleaner intervient notamment lorsque les procédures classiques ne permettent pas d’obtenir la suppression réelle d’une fiche et des avis qui lui sont associés.
– la suppression d’avis Google
Nous étudions les faux avis, conflits d’intérêts, avis d’anciens salariés ou de concurrents et autres contenus pouvant faire l’objet d’une contestation.
– la suppression de pages et de données d’entreprise sur les annuaires en ligne
Nous intervenons notamment sur les pages et informations publiées par des annuaires et plateformes comme Pappers, Societe.com ou Le Figaro Entreprises.
– la suppression et le déréférencement de contenus personnels ou professionnels lorsque les démarches ordinaires n’aboutissent pas.
Nom, articles de presse, photos, vidéos, résultats Google et autres contenus portant atteinte à la vie privée ou à la réputation peuvent faire l’objet d’une étude préalable.
Cependant, la suppression d’une page ou le droit à l’oubli sur Internet n’est pas un droit absolu : aucune entreprise ne peut promettre un « droit à l’oubli total » sur l’ensemble du Web. En revanche, WebCleaner dispose d’une expertise technique et juridique (au travers différents partenariats) qui lui permet d’obtenir la suppression ou le déréférencement de nombreux contenus, y compris lorsque les procédures ordinaires ont échoué. Nos résultats et nos taux de réussite sont documentés pour les différents sites et plateformes sur notre page consacrée aux résultats de WebCleaner.
Depuis 2003, WebCleaner s’est spécialisé dans la suppression de contenus sur Internet, le déréférencement et la protection de l’e-réputation.
Les textes de loi, la jurisprudence et les procédures publiques permettent de connaître les droits applicables et les démarches envisageables. Ces informations sont aujourd’hui largement accessibles, notamment grâce aux outils d’intelligence artificielle.
Mais les solutions connues et accessibles au public ne représentent pas nécessairement toutes les possibilités de suppression.
Au fil des années, WebCleaner a développé ses propres méthodes d’intervention, fondées sur l’expérience, la connaissance approfondie des plateformes et un savoir-faire acquis dans le traitement de nombreux dossiers.
L’exemple des fiches Google Business est particulièrement révélateur.
Lorsqu’on demande à une intelligence artificielle comment supprimer la fiche Google Business d’une société toujours en activité, elle présente généralement les procédures officielles : fermeture définitive de l’établissement, fiche inexistante, doublon, non-respect des règles de Google ou autres motifs reconnus par la plateforme.
Pour une entreprise en activité dont la fiche respecte les règles de Google, les réponses habituelles de l’intelligence artificielle ne proposent pas de méthode permettant d’obtenir sa suppression effective.
Pourtant, WebCleaner parvient depuis 2017-2018 à faire supprimer des fiches Google Business de sociétés toujours en activité, y compris lorsque les motifs habituellement exigés par Google ne sont pas réunis.
Ces suppressions reposent sur un savoir-faire spécifique, développé au fil de notre expérience, et sur des méthodes d’intervention qui ne sont pas publiques.
Cet exemple illustre la différence entre les connaissances accessibles au public, y compris celles restituées par les intelligences artificielles, et les compétences particulières acquises par WebCleaner.
Notre expérience s’étend également à la suppression de pages d’annuaires, d’avis Google, de données personnelles et professionnelles sur Internet et en particulier sur des supports difficiles comme les articles de journaux dont les éditeurs peuvent se prévaloir du droit de presse ou les pages ayant obtenu le consentement préalable à diffuser photos personnelles ou vidéos. Ainsi qu’au déréférencement de ces contenus indésirables.
La suppression des avis négatifs illustre ici une autre dimension de notre savoir-faire.
Une intelligence artificielle peut analyser le contenu d’un avis, identifier les dispositions légales susceptibles de s’appliquer et rédiger une demande de suppression.
Mais face à une plateforme qui oppose un refus standardisé, chercher la simple répétition des textes de loi ou des règles de modération ne suffit pas toujours.
Car quand une information est publiée sur beaucoup de pages, occupe de nombreuses positions dans les résultats Google elle peut paraître plus établie qu’elle ne l’est nécessairement. Le risque, c’est que les agents d’IA et les LLM (Large Language Model) comme ChatGPT ou Claude auront tendance à transformer cette visibilité en crédibilité, puis cette crédibilité en recommandation, sans avoir suffisamment vérifié les faits.
La difficulté peut alors résider dans la manière de présenter les faits, de caractériser précisément le caractère illicite d’un contenu et de construire une argumentation susceptible de faire reconsidérer une décision initialement défavorable.
Certaines formulations, nuances et constructions argumentatives relèvent d’une expérience humaine acquise au contact des situations réelles, des refus et des réponses des plateformes. Elles peuvent faire la différence entre une demande rejetée et une suppression obtenue.
WebCleaner a développé, au fil des années, en vue de l’amélioration de l’e-réputation de ses clients particuliers ou professionnels, une connaissance pratique de ces difficultés et des moyens permettant de les surmonter. Ce savoir-faire ne se résume pas à la reproduction de textes juridiques ou de modèles de réclamation.
Lorsque la nature d’un dossier le nécessite, WebCleaner peut également s’appuyer sur des partenaires disposant de compétences juridiques (avocat ou juriste).
Nous ne publions pas nos méthodes d’intervention. En revanche, nos résultats peuvent être appréciés à travers des exemples de suppressions effectivement obtenues et des taux de réussite documentés, consultables sur notre page consacrée aux résultats.
La valeur ajoutée de WebCleaner ne repose donc pas uniquement sur la connaissance des solutions existantes. Elle réside aussi dans la maîtrise de méthodes spécifiques, parfois inconnues du public, qui permettent d’obtenir des résultats que les procédures classiques et les réponses habituelles des intelligences artificielles ne permettent pas d’atteindre.
Les conditions de WebCleaner :
WebCleaner au travers de ses devis propose un tarif et un délai. Ce délai correspond à la durée du mandat, qui est exclusif.
Paiement au résultat : l’éventuel paiement d’avance ou l’acompte payé à la commande est intégralement remboursé en cas d’échec. (article 10 de nos C.G.V).
Des frais de service et de tentative minimaux (de 48€ à 144€ maximum) peuvent être requis dans les cas les plus complexes de suppression d’avis Google ou de déréférencement d’articles de presse.
L’équipe :
Direction
Bruno Mahiet est le fondateur et dirigeant de WebCleaner.
Professionnel du Web depuis le début des années 2000, il a exercé dans la création, l’édition et le référencement de sites Internet avant de développer une activité spécialisée dans la suppression de contenus, le déréférencement et l’e-réputation.
Il dirige aujourd’hui les dossiers WebCleaner et coordonne, selon leur nature, les interventions techniques, juridiques et de référencement avec les professionnels partenaires de l’entreprise.
Societe.com associe Bruno Mahiet à WebCleaner et indique une activité indépendante au sein de l’entreprise individuelle Webcleaner depuis le 18 avril 2003.
Son parcours professionnel et son activité sont également documentés sur des sources et profils externes, notamment sur LinkedIn, sur son profil Mon Expert Digital et dans une interview publiée par FocuSur consacrée à Bruno Mahiet et WebCleaner.
Créateur et référenceur de sites Internet au début des années 2000, et plus récemment, éditeur de logiciels dédiés à Internet, j’ai commencé ce travail comme un militant.
En quelques mois, 17 pages de résultats Google sont sorties sur la requête de mon nom !
Conscient de l’impact que cela aurait sur une recherche d’emploi, j’ai alors cherché à les supprimer toutes intégralement. Mon but était de « disparaître du web ».
Mais je fus confronté à des réponses allant de l’incompétence à la mauvaise foi, alors qu’il s’agissait pourtant de sites amis, hébergés en France.
un texte. Les éditeurs le refusaient en me renvoyant à la responsabilité des auteurs des publications. Les hébergeurs, eux, se déclaraient irresponsables.
J’ai donc dû m’armer de pédagogie et d’opiniâtreté mais aussi de diplomatie et parfois même de ruse pour trouver chaque fois la parade.
Il m’a fallu 6 mois pour supprimer plus de 170 pages.
Après tout cet effort m’est venue une idée. Protéger la vie privée des gens sur Internet était un travail.
En quelques années, WebCleaner s’est fait connaître. Notre activité a notamment été présentée dans trois émissions de télévision et un reportage consacré à mon travail, diffusés sur France 2 et la RTBF. Et les partenariats se sont additionnés, avec des avocats, avec un ingénieur aussi, Babacar Fall, qui appartient selon moi à l’élite des professionnels de l’informatique.
Puis, nous nous sommes spécialisés dans l’e-réputation d’entreprise, la suppression des noms personnels liés à l’activité professionnelle. Mais aussi la suppression des fiches d’entreprise, pour les auto-entrepreneur comme pour les structures plus grosses. Et l’effacement des faux avis négatifs sur Google My Business et Facebook, notamment.

Publication et recherche
Bruno Mahiet, fondateur de WebCleaner, publie également des travaux consacrés à la suppression de données en ligne, au déréférencement, à l’e-réputation et à la protection de l’identité numérique.
Il est notamment l’auteur du rapport « Personal and Professional Data Removal: Business Directories, Google Business Profiles, Google Reviews and Search Engine Dereferencing – WebCleaner », publié sur Zenodo en septembre 2026.
Cette publication traite notamment de la suppression de données personnelles et professionnelles, des annuaires d’entreprises, des fiches Google Business, des avis Google et du déréférencement des moteurs de recherche.
La publication dispose d’un DOI permanent attribué par Zenodo et est indexée dans OpenAIRE, l’infrastructure européenne de référencement des publications et résultats de recherche.
Publication Zenodo — DOI :
10.5281/zenodo.22764143
Indexation OpenAIRE :
Consulter la publication dans OpenAIRE
Profil ORCID de Bruno Mahiet :
0009-0005-4555-4714
Bruno Mahiet est également l’auteur de l’article juridique « E-réputation et droit au déréférencement : cadre jurisprudentiel, erreurs fréquentes et cas des avis Google », publié le 5 février 2026 sur le Village de la Justice. Cet article analyse notamment la jurisprudence européenne relative au droit au déréférencement, la distinction entre suppression à la source et déréférencement, ainsi que le traitement des fiches et avis Google.
Ingénierie informatique
WebCleaner a besoin des compétences, au quotidien, d’un ingénieur informaticien. Actuellement doctorant, Babacar Fall est un ingénieur informaticien diplômé en 2019 – Master en Génie Logiciel et Système d’Information.
Il est arrivé « premier de sa promo » avec la meilleure note obtenue.
Il est aujourd’hui professeur à l’Ecole Supérieure Polytechnique – Université de Dakar.
Passionné d’informatique, il s’est formé aux techniques – mouvantes, du référencement Google.
Il a, en effet, des connaissances approfondies sur l’algorithme d’indexation des moteurs de recherche. Il est spécialiste en SEO (Search Engine Optimization). Et il connait Google comme sa poche.
Spécialiste en sécurité informatique, il pratique la programmation, l’IA (Intelligence Artificielle), le Data mining et le Cloud computing.
Il est aussi administrateur réseau et systèmes (Linux et Windows Server).
Ce qui n’est qu’un aperçu de ses nombreuses compétences.
Sa contribution à WebCleaner est essentielle.

Pourquoi faire confiance à WebCleaner ?
WebCleaner exerce son activité depuis plus de vingt ans et publie des éléments permettant de vérifier son identité, son ancienneté et son activité.
L’entreprise Webcleaner est enregistrée sous le SIREN 448 348 854 le 18/04/2003.
Les avis de nos clients sont consultables publiquement. WebCleaner totalise actuellement 186 avis clients, dont des avis vérifiés par la Société des Avis Garantis et des avis WebCleaner publiés sur Facebook.
Notre activité a également été présentée dans plusieurs médias, notamment dans deux émissions sur France 2, Comment Ca va Bien et C’est au Programme ainsi que sur la RTBF dans l’émission L’Internet Show puis dans un reportage de la RTBF intitulé « Bruno, digital cleaner, efface toutes vos traces sur internet ! ».
WebCleaner et son fondateur disposent également de présences et de mentions externes sur LinkedIn, Indexa, J’aime les Startups, La Fabrique du Net, Gralon ou l’Annuaire du Marketing.
En janvier 2024, le groupe Matmut a également consacré à WebCleaner et à son fondateur Bruno Mahiet un entretien intitulé « Profession : Nettoyeur de données », publié à la page 19 du quatrième numéro de sa revue Octave. La publication présente WebCleaner comme l’une des entreprises les plus connues en France dans le domaine de la suppression de données sur Internet. Consulter l’article publié par la Matmut.
WebCleaner est également cité par L’Internaute dans son dossier « 20 manières d’effacer ses traces sur Internet ». Dans la rubrique consacrée aux sociétés spécialisées, le média présente WebCleaner comme une entreprise permettant de faire supprimer des traces numériques, notamment sur les réseaux sociaux, les blogs et les sites personnels. Lire l’article de L’Internaute.
Le groupe Figaro cite également WebCleaner dans un article publié le 15 juillet 2026 sur Le Particulier, intitulé « L’oubli sur Internet : un marché en pleine structuration ». Cette publication présente WebCleaner parmi les entreprises spécialisées dans l’effacement de données sur Internet et aborde le développement du marché du droit à l’oubli et de l’e-réputation. Lire l’article publié sur Le Particulier (groupe Figaro).
Nos prestations sont encadrées par des Conditions Générales de Vente accessibles publiquement. Voir nos Conditions Générales de Vente.

WebCleaner a été le sujet de trois émissions de télévision au sujet de l’e-réputation et de la problématique de la suppression des données personnelles – ou professionnelles sur Internet.
La première fut l’émission Comment Ca va Bien ? présentée par Stéphane Bern.
La seconde : C’est au Programme, présentée par Sophie Davant.
La troisième fut diffusée sur la RTBF dans l’émission L’Internet Show.
L'entreprise :
WebCleaner est une entreprise sous le statut de l’entreprise individuelle (EI) dont l’activité principale déclarée est le conseil en systèmes et logiciels informatiques (code APE 6202A), cette classification administrative n’excluant pas les prestations de suppression, de déréférencement et de gestion de contenus en ligne proposées par l’entreprise.
Elle a son siège social au :
WebCleaner est une entreprise « en ligne » et ne reçoit aucun client.
Le siège social de WebCleaner était auparavant situé dans le Val-d’Oise, avant d’être transféré à Paris le 1er juin 2021.
Pourquoi demander un devis ?
Les tarifs affichés sur le site sont des fourchettes permettant de connaître le coût habituel de chaque type d’intervention, mais le prix exact dépend du dossier. WebCleaner ne facture pas au forfait un ensemble indéterminé de résultats : le devis précise les liens ou contenus concernés et le type d’intervention prévu pour chacun d’eux, qu’il s’agisse de suppression, de déréférencement ou d’enfouissement.
Lorsque plusieurs liens ou contenus doivent être traités, leur nombre peut permettre de réduire le tarif par lien ou par contenu. À l’inverse, certaines demandes nécessitent une étude préalable plus approfondie en raison de leur complexité, du site concerné, de la nature du contenu ou des démarches nécessaires. Le devis permet donc de fixer précisément le prix avant toute intervention.
Quelle est la question que vos clients vous posent le plus souvent, et que leur répondez-vous ?
Une des questions les plus fréquentes est de connaître le temps qu’il faudra pour voir le contenu supprimé.
Et si le contenu supprimé ne risque pas de revenir.
Nos réponses : Il n’existe pas de délai fixe car l’issue de notre travail informatique et juridique dépend en grande partie de facteurs humains. C’est pourquoi, nous fixons un délai qui correspond au mandat donné par le « bon pour accord », ou le paiement de l’acompte ou de frais.
Une fois supprimé, il est extrêmement rare que le contenu, qui est physiquement supprimé, revienne. S’il revenait, l’article 10.1 de nos Conditions Générales de Vente prévoit la suppression sans frais du contenu dans une limite d’un an. Dans le cas de suppression de photo ou de vidéo intime, notre garantie est la suppression sans frais et sans limite de durée de tout contenu qui serait re-publié. Cette dernière garantie ne figure pas aux CGV mais est précisée dans les conditions spécifiques du devis.
Comment vous démarquez-vous de vos concurrents ?
L’action directe de WebCleaner permet de faire gagner du temps. Elle fait appel aux responsabilités de chacun des gestionnaires du contenu, à la fois responsables éditoriaux et hébergeurs. Parfois et en dernier recours aux instances tels que la CNIL ou ses équivalents en Europe et dans le monde.
WebCleaner ne fera que rarement appel à la CNIL. WebCleaner saisit la Commission nationale de l’informatique et des libertés lorsque cela est pertinent, notamment après une demande préalable restée sans réponse ou ayant reçu une réponse insatisfaisante. Le responsable du traitement dispose en principe d’un mois pour répondre à une demande d’exercice de droits. Ce délai peut, dans certaines situations, être prolongé de deux mois supplémentaires.
Un exemple, Google prétend qu’en diffusant les données des professionnels au travers les fiches Google Business, il n’est « ni hébergeur ni créateur du contenu » (sic). Comme si cette fiche avait été créée spontanément par le fait même que l’entreprise existe ! Il faut alors une expertise et une capacité technique et juridique qui dépasse le simple contact par mail du site…
En outre, WebCleaner rembourse systématiquement l’acompte perçu en cas d’échec pour la suppression des fiches Google.
En effet, WebCleaner ne vit pas sur les acomptes et tient à le faire savoir. Si le contenu à supprimer est particulièrement difficile, comme la publication du nom d’une personne dans un article de presse dans le cadre d’une affaire criminelle, par exemple, WebCleaner demande le paiement de frais qui eux ne sont pas remboursés. Ces frais sont, toutefois, réduits et ne viennent qu’en couverture minimale du temps engagé.
Pour exemple, cela fut le cas avec un client, dont le père était inculpé de meurtre. Cette personne apparaissait dans la déposition judiciaire de ce dernier et dans divers témoignages au cours des audiences, sans que sa responsabilité ne soit pourtant en cause. La presse avait cru bon de citer le nom de mon client. Ce qui occasionna dans sa vie un véritable désastre social et professionnel.
Nous sommes arrivés à faire retirer son nom de l’article de presse. Ce qui ne fut pas une mince affaire quand on sait que la presse, jalouse, à juste titre, toutefois, de sa prérogative dira souvent comme Cyrano : « Monsieur, mon sang se coagule. En pensant qu’on y peut changer une virgule. » !
Nous avons ensuite fait effacer les copies et citations de l’article des sites tiers.
Décrivez le type de travail que vous faites le plus souvent ?
La suppression des noms et images personnels sur les sites web ou uniquement en résultats Google sont les demandes les plus fréquentes. Pour les professionnels, la modération et la suppression de faux avis Google est la demande la plus fréquente.
Qu’aimez vous le plus dans votre travail ?
Obtenir gain de cause sur le motif selon nous toujours légitimes, du droit à effacer ses données personnelles ou même professionnelles des sites internet et résultats Google. Car ces données sont la continuité de la personnalité des personnes physiques ou morales. Internet n’a aucune frontière ni limite de publication en termes de durée, aussi les publications sur le Web ont un impact démesuré sur la vie privée et l’activité des entreprises.
Pour quelles raisons avez-vous choisi votre métier ?
Membre d’une association militante, mon nom était exposé depuis 2003 sur 17 pages de résultats Google ! Professionnel de l’informatique et du Web, j’ai alors décidé, un jour, de faire retirer mon nom sur toutes les pages qui référençaient mon nom. Cela a été très complexe et long. Alors que ma formation est liée à internet et au référencement. De plus, ces pages étaient la plupart du temps éditées par des tiers amicaux !
J’avais, en effet contacté de nombreux sites et blogs dont les gestionnaires étaient pourtant mes alliés. Mais la plupart du temps, ces derniers ne savaient pas comment procéder à l’effacement de mon nom sur leurs publications. J’ai alors appris à être à la fois ferme et amical, tout en étant didactique, avec des gens qui considèrent le Web comme un outil de liberté d’expression « intégral ». Et qui, je le sais, se disaient que si mon nom paraissait c’est que je l’avais bien voulu ! Je connais cet argument d’inversion accusatoire et sait la déjouer.
Mais quand le contenu est malveillant, dans le cas de propos diffamatoires, dénigrants ou calomnieux. Quand il touche des personnes morales, qui plus est, le travail est encore plus ardu.
C’est pour cela que ce travail ne se limite pas à « contacter les webmasters ».
La presse, pour exemple, déroge globalement au devoir de suppression des données personnelles. Car lorsque l’on veut supprimer le nom d’une personne d’un article de presse, la situation est plus complexe : la demande doit notamment être appréciée au regard du contexte de publication, du droit à l’information, de la liberté d’expression et des droits de la personne concernée. Il faut donc étudier chaque dossier individuellement et, lorsque cela est nécessaire, travailler avec un avocat ou un juriste.
Continuez-vous, de quelque manière que ce soit, à vous informer et/ou apprendre sur les innovations dans votre secteur professionnel ?
Oui, nous suivons et travaillons avec des avocats qui suivent l’actualité du droit à l’effacement. Et du droit d’opposition à la publication des données personnelles sur le web. Nous suivons aussi les issues judiciaires et les procès, dans les affaires de publication litigieuses sur Internet.
Propriété intellectuelle
WebCleaner® est une marque déposée et enregistrée en France en 2020 sous le numéro 4714204, puis en 2021 (4813358) et en 2022 (4832259). La marque Webcleaner® fut protégée et référencée à l’International dans la Global Brand Database de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI / WIPO), sous le numéro 1596963, notamment au titre de ses enregistrements de marque en France et à l’international (Suisse, Belgique et Luxembourg).
La marque Web Cleaner® (avec un espace) a été déposée et enregistrée sous le numéro 4735042 en 2021 également.
Ces dépôts ont été réalisés afin d’assurer une protection complète du signe distinctif exploité par notre société, tant sur le plan national qu’international, y compris contre toute utilisation et tout usage visant à capter le trafic ou la notoriété attachés à la marque par un concurrent de WebCleaner.

L’histoire :
Quand l’entreprise a été créée en 2003, il n’y avait ni RGPD, ni droit à l’oubli tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Personne ne cherchait encore à supprimer les mauvais avis sur Google My Business. Car Google My Business n’existait pas !
Il n’y avait pas non plus d’avis Facebook.
Mais il y avait déjà des avis diffamatoires et des faux avis à supprimer.
Il y avait aussi des publications citant des noms personnels, des contenus intimes diffusés sans consentement, des photos et des vidéos illicites à supprimer. Lorsque la suppression à la source n’était pas possible, il fallait également chercher à les faire disparaître des résultats Google.
Et nous avions compris que l’ « extime » sur les réseaux sociaux ne serait qu’une mode. Une mode amenée à poser un problème d’image à beaucoup.
Car une publication sur Internet peut laisser des traces durables, même longtemps après sa mise en ligne.
Aujourd’hui :
Le cadre juridique et technique de la protection des données a profondément évolué depuis la création de l’entreprise.
Depuis 2018, avec l’application du Règlement Général sur la Protection des Données, la législation européenne a renforcé les droits des personnes sur leurs données personnelles, notamment les droits d’opposition et d’effacement dans les conditions prévues par le RGPD.
Mais la suppression des contenus personnels sur les pages Internet n’a pas été rendue plus facile pour autant. Car encore plus qu’hier, les données hébergées sont la richesse des sites.
Les éditeurs de sites Internet se réfugient parfois derrière la possibilité de demander à Google le déréférencement de certains résultats au titre du droit à l’oubli, consacré au niveau européen notamment depuis l’arrêt Google Spain de la CJUE de 2014.
Quant aux plateformes de blogs, réseaux sociaux et sites personnels, leur localisation, leur statut juridique et leurs procédures de signalement varient fortement. Certaines plateformes peuvent renvoyer le demandeur vers l’auteur du contenu ou refuser d’intervenir lorsqu’elles estiment que le caractère illicite d’une publication n’est pas suffisamment établi. Chaque situation doit donc être étudiée individuellement.
Ainsi, le RGPD, le droit d’opposition, le droit à l’effacement, le droit à l’oubli (au déréférencement Google) et les règles propres aux grandes plateformes offrent aujourd’hui des moyens d’action qui restent limités. Car ces mécanismes ne permettent pas toujours d’obtenir automatiquement la suppression de tout contenu.
La liberté d’expression, le droit à l’information, les obligations de publicité légale, la localisation des responsables et les règles propres à chaque plateforme doivent également être pris en compte.
C’est précisément pour cette raison que WebCleaner privilégie une étude individuelle de chaque contenu avant de déterminer s’il faut rechercher une suppression à la source, une modification, une anonymisation, un déréférencement ou une autre stratégie d’e-réputation.
En conclusion, c’est pour pallier les défaillances et les flous juridiques du droit à l’image et du droit d’opposition sur Internet que nous existons.
La suppression et le déréférencement de contenus personnels ou professionnels constituent en quelque sorte le travail inverse du référencement naturel, qui fut notre premier métier : il ne s’agit plus de faire apparaître une information dans les moteurs de recherche, mais d’obtenir sa disparition lorsqu’elle porte atteinte aux droits ou à la réputation d’une personne ou d’une entreprise.
